TV Schedule for StudioCanal TV
Sunday, July 19th TV listings for StudioCanal TV
Une fille cousue de fil blanc (1977)
Une jeune fille essaie de reconstituer l'histoire sentimentale de sa sœur aînée, morte dans un accident de voiture.
Violettes impériales (1952)
Au milieu du XIXe siècle, en Espagne, la passion sincère, mais mouvementée entre une jeune marchande de violettes et un séduisant noble au grand cœur.
La princesse de Montpensier (2010)
L'histoire d'amour entre le duc de Guise et Mlle de Mézières, contrainte d'épouser le prince de Montpensier.
Anthony Zimmer (2005)
Un génie de la finance criminelle tente de déjouer le piège qui lui est tendu par un flic d'exception qui détient sur lui un atout important.
Que les gros salaires lèvent le doigt ! (1982)
Le patron d'une compagnie invite ses employés pour un week-end à la campagne dans le but secret de congédier quatre cadres.
Gervaise (1956)
Une femme, abandonnée avec deux enfants par son amant, épouse un autre homme qui devient paresseux et qui se met à boire.
Le passager de la pluie (1970)
Lorsqu'une femme d'un pilote est attaquée par un inconnu dans sa maison, elle tue son assaillant et va jeter le cadavre à la mer.
La ville est tranquille (2000)
À travers les portraits croisés de plusieurs Marseillais, un état des lieux de la cité phocéenne et, au-delà, d'une certaine France malade de la modernité.
La belle que voilà (1950)
L'amour torturé et cruel entre un sculpteur et une danseuse.
La tribu (1990)
Un docteur enquête sur la mort d'un adolescent qui n'a pas été hospitalisé par dénis de deux politiciens locaux.
La vengeance d'une femme (1989)
Huis clos entre une femme et la maîtresse de son mari défunt, la première tentant de rendre responsable la seconde de la mort accidentelle du malheureux.
Fin de la programmation.
Anthony Zimmer (2005)
Un génie de la finance criminelle tente de déjouer le piège qui lui est tendu par un flic d'exception qui détient sur lui un atout important.
La ville est tranquille (2000)
À travers les portraits croisés de plusieurs Marseillais, un état des lieux de la cité phocéenne et, au-delà, d'une certaine France malade de la modernité.
